Systèmes d'exploitation

Récemment, Microsoft a mis fin à la commercialisation de Windows XP afin de se concentrer sur son nouveau système d'exploitation, Windows Vista. En marge de cet arrêt, un autre plus anecdotique mais qui mérite d'être signalé : Windows 3.1, l'illustre ancètre des systèmes d'exploitations Microsoft actuels, ne sera plus vendu fin novembre 2008.
Windows 3.1 n'était déjà plus proposé aux ordinateurs de bureaux depuis 2001, mais est encore utilisé dans le milieu de l'informatique embarquée.
Sources : Clubic

Open-source

Du côté obscur des systèmes d'exploitation, après Ubuntu, Mandriva et Debian, Gentoo vient de sortir en version 2008.0. Rappelons que Gentoo, contrairement à la majorité des distributions linux, est basée sur la compilation des sources par tout un chacun sur sa propre machine, pour en tirer les meilleures performances.
Faites chauffer votre gcc !
Sourcex : ZDNet

Matériel

Les netbooks, ces pc légers et ultraportables à l'écran liliputien, une mode sans avenir ? Après les multiples annonces de constructeurs ces derniers temps, on ne peut que constater que le fer de lance de cette tendance, l'EEE PC, se vend 15% moins bien que prévu. Une conséquence de la concurrence très rude, ou simplement d'une demande moins forte qu'envisagée ?
Source : Clubic

Internet

Google, aiguillé par la vague du web 2.0, vient de présenter son monde virtuel Lively. Les internautes pourront créer un avatar personnalisé, rentrer dans une pièce ("room"), discuter, et c'est à peu près tout pour le moment.
La plus grande innovation de cet univers est probablement de pouvoir intégrer des rooms dans un site web, tel qu'une page de forum, un article de blog, ou encore une revue de presse (!).
Sources : Google Lively, 01Net

Sécurité

Une faille sans précédent a été découverte dans le protocole DNS par Dan Kaminsky, analyste spécialisé dans la sécurité. Pour rappel, le protocole DNS (Domain Name System) est celui qui permet de mettre en correspondance un nom de domaine (par exemple www.google.com) et une adresse IP (par exemple 64.233.167.99).
Par une technique de modification du cache (cache poisoning), un individu mal intentionné pourrait rediriger des requètes DNS. Une des conséquences pratiques immédiates serait, en voulant accéder à "http://ma-banque.com", de se retrouver sur un faux site vous volant vos identifiants, sans que vous n'en ayez aucune idée.
Cette faille, gardée secrète afin de laisser aux développeurs le temps de développer des patch (désormais effectués), sera expliquée en détail à une prochaine convention sur la sécurité.
Vous pouvez vérifier si votre serveur DNS est bien sécurisé grâce à un rapide test en ligne.
Sources : GenerationNT, VNUNet